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Environ 10 % des gens ont des pratiques BDSM, ce sont des gens bien ordinaires, comme vous et moi. Il n’existe pas de profil type, ça peut être n'importe qui. Cette communauté à tendance à nommer les pratiques sexuelles hors du BDSM plutôt de vanille.

 

    •       Certaines personnes pratiquent le BDSM en tout temps, ce que l’on appelle 24/7

 

    •       D’autres ont uniquement des relations BDSM

 

    •       Certains le pratiquent à temps partiel, en plus d’avoir des pratiques vanilles.

 

Bref, chaque personne choisit son niveau de pratique, pour certain cela devient un mode de vie, pour d’autres une pratique occasionnelle. C’est une façon d’ajouter du piquant, de tester ses limites, de se défier et surtout, de tester sa confiance envers l’autre. D’ailleurs, le BDSM ne tourne pas seulement autour du sexe.

 

Le BDSM se pratique à la maison, entre adultes consentants. Parfois, certaines personnes vont se créer un donjon, c’est-à-dire une salle dédiée au BDSM, avec tous les jouets, instruments et précautions requises. Le BDSM se pratique aussi lors de soirées libertines, à grand public, où les gens seront reçus dans un donjon plus grand. Ces soirées, sont sécuritaires. 

 

 

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Que veulent dire les lettres BDSM ?

 

 

 

Cet acronyme n’est pas choisi par hasard. Le BD fait référence à bondage et à la discipline.

 

    • Le bondage est le fait d’attacher ou de restreindre les mouvements d'une personne par le ligotage avec des cordes, des menottes, un corset, un sac d’enfermement, une combinaison de latex ou une cage.

 

    • La discipline fait référence au fait d’obéir à son maître ou à son dominant. Ainsi, si le soumis désobéit de quelconque façon que ce soit (verbalement, physiquement, psychologiquement, monétairement), il sera puni par une conséquence qui a été prédéterminée entre les deux parties. Celle-ci peut être d’être flagellé, frappé, privé de sexe, défendu de se masturber pendant une semaine, obligée de porter une ceinture de chasteté/cage à pénis, etc.

 

 

Le DS fait référence à la relation dominant/soumis. La relation dominant/soumis est une relation particulière. Elle est régie par un contrat entre les deux personnes, qui doivent énoncer leurs besoins, leurs désirs et leurs limites. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le soumis a le pouvoir décisionnel de mettre fin à la scène ou au jeu en tout temps, à l’aide d’un mot de sécurité qui sera énoncé au besoin.

 

Il existe une relation de confiance, puisque chacun va tester ses limites au cours des échanges. C’est pourquoi il faut être constamment sûr de respecter l’autre et d’être à l’affût, et de verbaliser quand quelque chose ne va pas. Cette relation peut être destructrice si elle est mal comprise ou si les bases sont fragiles.

 

Le SM fait référence au volet sadomasochiste. La douleur dans le BDSM est l’outil qui décuple le plaisir, fait atteindre l’orgasme. C’est quelque chose de recherché, subtil, qui monte progressivement. Que ce soit pour punir un soumis ou bien pour lui procurer un orgasme, la douleur est utilisée pour se rapprocher entre dominant soumis et raffermir les liens qui unissent les deux partenaires. Elle crée de l’endorphine, de l’adrénaline et donc une sensation qui fait planer. Elle est attendue et voulue, anticipée et prévue.

 

Il existe ainsi autant de façon de pratiquer le BDSM que de couples de partenaires différents et toutes se valent. À chacun de graviter autour des trois axes ainsi nommés pour bâtir une relation qui répond à ce que souhaitent les deux partenaires.

 

Après les pratiques, il y a une séance de câlins, caresses et discussions. Bien souvent, les gens se sentent vulnérables et cela permet de faire une mise au point sur comment les choses se sont passées et de redescendre de ce rush d’hormones qui fait planer.

 

Bien que le BDSM ne se limite pas au sadomasochisme (plaisir par la douleur), il s'agit d'une pratique répandue.

 

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Subir de la violence corporelle ?

 

 

Les adeptes disent ; Quand la douleur, l'endorphine et l'adrénaline embarquent, c'est comme une drogue. Un peu comme si tu flottais dans l'espace. Quand tu ajoutes à ça le fait d'être attaché, ça décuple le plaisir. Tu te sens impuissant. Tu n'as pas le choix de t'abandonner complètement. Le hamster arrête de tourner. C'est le lien de confiance avec l'autre qui fait foi de tout.

 

Il ne faut jamais perdre de vue que c'est un jeu et que chacun à son propre personnage. En aucun cas, il n'est question d'une séance de martyre. La communication, c'est la base.

 

Certaines personnes qui pratiquent le BDSM aiment uniquement le fétichiste, d'autres sont voyeurs ou exhibitionnistes. La relation sexuelle à proprement dit ne fait pas nécessairement partie du jeu. L'éventail d'options est large, pratiquement incalculable.

 

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